mardi 6 mai 2008

J'y pense encore

Aïe, ouais j'ai mal. Où j'en sais rien. Enfin si mais y ' a tellement de raisons que les écrire me tue d'avance. J'ai rêvé encore de LUI. Cette fois il y avait sa femme, ses enfants. Un vrai cauchemar. LUI c'est bizarre autant qu'étrange, personne ne veut entendre parler des sentiments que j'ai pour lui. Je vais le faire ici donc. Personne ne pourra m'interrompre en me disant "ça ne mène à rien, tu sais". Et si j'ai quand même envie d'en parler. Merde.


La première fois que je l'ai vu il était de dos. Déjà de dos, j'ai flashé. Il s'est retourné et m'a regardé pour la première fois. Je me suis dis qu'il était d'une beauté absolue, mais qu'il devait le savoir et devait être con comme la pluie. Et non au fil des jours j'ai commencé à faire connaissance. Une petite voix tout au fond, mais alors vraiment lointaine, m'a sussuré "danger", ça sent le truc invivable. Le truc qui va te faire devenir une fois de plus accro et où tu vas en baver encore. Mais qui écoute les petites voix quand vous regardez des yeux magnifiques, une bouche pleine qu'on a envie de gouter. De grandes et belles mains fines, brunes caramel, chocolat. Une démarche, un cul à se damner... Et lui je le sens curieux, curieux de la personne que je suis. Je sens qu'il est intrigué par moi et que je ne parle pas et ne me comporte pas comme les femmes qu'il a croisé dans sa vie. J'ai un langage très fleuries et imagés, je fais des vocalises à longueurs de journée, et pousse des soupirs à la Chowbaka, le gend truc de la guerre des étoiles. Ben ça déjà, cà lui a bien plus. Et puis on a commencé à discuter et lui curieux de tout m' posé des questions sur tout et n'importe quoi. Nous avons commencé à avoir des discussions sympas et qui tournaient autour de pas mal de choses, tolérance, homoséxualité, race, religion. On s'est ouvert l'un à l'autre. Il m'a fait découvrir son monde et moi le mien. J'ai commencé à rechercher sa compagnie, l'air de rien. Et lui aussi, ça j'en suis sûre. La petite voix toujours là qui me disait "tu t'attaches à lui", préserve toi tu vas morfler un jour ou l'autre. On bouffait ensemble, prenions toutes nos pauses ensembles. Il y avait trois autres personnes avec nous. Mais pour moi je les considerais plus comme un mal nécessaire, que comme une compagnie sympa. Une gêne plus qu'autre chose. Mais pour lui je pense que c'était comme un bouclier. Il me racontait ses rêves, moi les miens. On est devenu très proches, indispensables l'un à l'autre. Enfin lui était devenu indispensable à ma vie. SubP me dit que lui aussi était attiré par moi. Mais du fait de sa situation, marié, croyant et très famille, je représentais quelque chose de bon, mais d'interdit.
Je vais arrêté là pour ce matin, ça me rend triste d'écrire tout ça. Je me soulage, mais ça me rend amer. La suite plus tard...J





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