jeudi 10 juillet 2008

Ca continue très fort

Vraiment une journée pourrie. J'ai commencé à écrire et fausse manip, j'ai tout viré.

Je ne me supporte plus. Bon ça c'est pas nouveau. J'ai relu noir sur blanc que parfois j'allais mieux. Ca m'aide vachement aujourd'hui. Que dalle. Je traîne mes presque cent kilos comme une vache qui cherche son veau. Une image qui m'est venue. Pourrie c'est sur, mais là je suis pas en état de faire dans le "spirituel".

Je chiale à n'en plus finir au boulot, chez moi. J'ai failli le faire devant le rayon jambon à midi. C'est pas une vie de rêve ça.

Je pense à lui beaucoup. Son fantôme hante les couloirs à nouveau. J'ai appelé pour entendre sa voix sur messagerie, je lui ai écrit un mail. Pourquoi ? Je ne sais pas. Il n'y a aucune issue possible.

Je me noie vraiment cette fois. Et ce que je pense réellement, j'ai pas envie de le raconter à n'importe qui. J'ai vraiment envie de mourir en ce moment. Ou plutôt d'arrêter de vivre. Alors je tourne autour de cette idée. Encore et toujours. C'est devenue une très forte probabilité.

Trente ans à traîner mes presque cent kilos maintenant.

De plus en plus de haine envers moi, et les autres du coup.

Ces coupures qui me fascinent de plus en plus comme une répétition.l

Je n'ai pas mal quand je me coupe. J'ai seulement peur dans un sursaut de vouloir faire marche arrière et de paniquer.

Alors une aide par les médocs pourquoi pas.

Oui je sais que ce que j'écris va être lu par deux trois personnes et qui si je voulais vraiment me buter j'en écrirais pas des tartines.

On m'a conseillé de faire des projets, ben voilà c'est ce que je fais.

C'est bon maintenant les projets je vais faire du sport, de la musqiue, un voyage etc...

J'ai jamais été au bout. Je ne peux rien prévoir. Je ne sais jamais dans quelle état je vais être d'un jour sur l'autre, voir d'une heure à l'autre.

C'est pénible pour tout le monde autour de moi, et moi je ne me supporte plus.


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